Pour un pot de Ngalakh, le bûcheron cogne sa bienfaitrice
« Je ne pouvais pas attendre et je ne voulais pas que la famille mange le ngalakh après mon départ. Je regrette les faits… », a expliqué le mis en en cause.
Arrêté par la gendarmerie, il a été libéré après désistement de la partie civile, rapporte L’Observateur.
Les faits se sont passés le 14 mai dernier, à Louga, après la rupture du jeûne.