Arthur Bourgeade, préparateur physique du RCM, signe au Castres Olympique
Découverte du Top 14 pour le Mauriacois
Après avoir été préparateur physique au Stade Aurillacois puis au RCM, Arthur Bourgeade intègre le staff du Castres Olympique, club champion de France 2013 et 2018 et souvent qualifié pour les phases finales.
Quel est votre parcours ? J'ai obtenu un bac S au lycée de Mauriac puis j'ai passé une licence « Entraînement sportif » à l'UFR-STPAS de Clermont-Ferrand. En parallèle, j'ai obtenu le brevet fédéral d'haltérophilie et je suis intervenu en tant que préparateur physique stagiaire à Cournon (Fédérale 2) et au Stade Aurillacois. J'ai terminé mon master 2 « Entraînement et optimisation de la performance (EOPS) » avec spécialité « Prépa physique et mentale et réathlétisation », à l'UFR-STAPS de Lyon, que j'ai effectué en alternance avec le Stade Aurillacois. Mon objectif professionnel, qui est en passe de se réaliser, est d'être préparateur physique d'un club de rugby. Côté terrain, j'ai joué au foot durant 15 ans au FC Ally-Mauriac, principalement en réserve et j'ai évolué au RCM durant trois années.
Comment avez-vous postulé au Castres Olympique ? J'ai candidaté avec l'aide de mon tuteur de stage au Stade Aurillacois, Sébastien Delpirou, pour le poste de préparateur physique au Castres Olympique. J'ai ensuite été contacté par le directeur du club, Mathias Rolland, avant d'avoir un entretien vidéo avec Mauricio Reggiardo, manager, et Vincent Giacobbi, directeur de la performance. J'ai ensuite échangé avec Julien Rebeyrol, préparateur physique également, et Cédric Jalabert, responsable du Centre de formation.
« Une fierté, voire un rêve, de travailler pour un tel club »Quel sera votre rôle ? J'interviendrai sur la préparation physique des joueurs du Centre de formation. Je serai au club à plein-temps. En ce qui concerne les diplômes, du côté universitaire, c'est terminé, je viens de valider mon master, et je souhaite passer la Certification de préparateur physique proposée par la FFR. Enfin, le fait de travailler pour un club comme le CO est une fierté en effet, voire même un rêve, mais pas un aboutissement dans le sens où il y a encore du travail pour vraiment coller aux contraintes du rugby professionnel.
Que retenez-vous de vos expériences aurillacoise et mauriacoise ? Ce sont deux expériences très enrichissantes, qui m'ont permis d'acquérir de l'expérience, chose primordiale dans le métier de préparateur physique. Sur le plan professionnel, j'ai pu apprendre plein de choses, me confronter à différentes contraintes Et sur le plan personnel, j'ai pu faire beaucoup de belles rencontres. Je remercierai toujours le Stade Aurillacois de m'avoir permis de mettre un pied dans le rugby professionnel, et plus particulièrement Sébastien Delpirou, avec qui nous avons établi une relation professionnelle et amicale. En ce qui concerne Mauriac, c'est sûr que c'est compliqué de laisser les copains, mais c'est pour la bonne cause ! Puis je repasserai au stade Jean-Lavigne de temps en temps !