Guillaume, candidat de l'Allier de L'Amour est dans le pré : « Sensible aux choses qui déclencheront la petite étincelle »
Guillaume, 34 ans, est éleveur de vaches allaitantes et propriétaire d’une ferme pédagogique sur l’arrondissement de Montluçon. Célibataire, il a décidé de participer à l'émission L'Amour est dans le pré sur M6. Quelques heures avant la diffusion de son portrait, ce lundi 21 février, il livre ses impressions.
Guillaume, pourquoi avoir fait appel à L’Amour est dans le pré ?Mon histoire est un peu particulière. Car ce n’est pas moi qui ai directement contacté L’Amour est dans le pré. J’ai rencontré une journaliste du programme au Sommet de l’élevage à Cournon-d’Auvergne. Elle m’a demandé s’il y avait des agriculteurs célibataires sur mon stand. J’ai répondu que c’était mon cas. Je lui ai donné ma carte, elle m’a rappelé et voilà… [Rires] L’aventure a été lancée comme ça.
Savez-vous ce qui lui a plu dans votre profil ?Absolument pas. [Rires] Mais on a beaucoup discuté. Au départ, je n’étais pas trop partant, parce qu’on a toujours cette question des médias, de comment va être relayée notre image.
On se demande si l’aventure va être sincère, si les personnes qui écriront seront dans une vraie démarche et pas dans une médiatisation éphémère.
Guillaume, agriculteur dans l'Allier
Mais l’équipe a su me rassurer. Tout le monde est dans la bienveillance. Cette image m’a beaucoup plu. C’est rassurant de se dire qu’on va être entouré.
Vous êtes célibataire depuis 2018, après une relation de quatre ans, c’est ça ?Oui, et je n’ai pas le temps, avec mon activité, de faire des rencontres. C’est un peu paradoxal parce que je vois beaucoup de monde mais, pour autant, ce ne sont pas des moments où on est dans la rencontre. Cela reste des moments professionnels. Ce qui fait que le peu de moments libres, ce ne sont pas forcément des moments où j’ai envie d’aller rencontrer du monde à l’extérieur.
L’avantage de l’émission, c’est que je vais pouvoir rencontrer des personnes venant de plus loin que ma région. Et donc, potentiellement, trouver quelqu’un qui me corresponde vraiment.Guillaume participera à la saison 17 de l'Amour est dans le pré. Photo : Cécile Rogue/M6
Justement, quel profil recherchez-vous ?Un homme, entre 28 et 35 ans. J’ai 34 ans donc l’idéal serait une personne ni beaucoup plus ni beaucoup moins âgée que moi. Mais après, on n’est pas à l’abri du coup de cœur. [Rires] L’âge reste un chiffre. Ensuite, il n’y a pas de profil type. Ce sera au coup de cœur, au charme, aux choses qui déclencheront la petite étincelle.
Lors des saisons précédentes, regardiez-vous L’Amour est dans le pré ?Oui. C’est un programme que je suis tous les ans. Ne serait-ce que par curiosité pour les portraits. On ne sait jamais… [Rires]
C’est un programme qui, je trouve, a toujours été dans la bienveillance.
Guillaume, agriculteur dans l'Allier
Il engage chacun dans ce qu’il dit et ce qu’il fait, forcément, mais je n’ai jamais eu l’impression de voir des gens ridiculisés comme on peut le voir dans certaines émissions.
Votre portrait va être diffusé le 21 février. Comment attendez-vous cela ?J’ai plutôt hâte. Déjà hâte de voir comment cela va être diffusé parce que je n’ai pas vu mon portrait. Je vais me découvrir le 21 avec, bien sûr, mes défauts qui vont me sauter aux yeux, mes qualités qui vont sans doute être mises en valeur par l’émission… C’est toujours difficile de parler de soi, de ses qualités. Là, elles vont ressortir grâce à l’émission. Donc ce sera une vraie découverte.
Allez-vous regarder l’émission seul ?Je serai avec des amis pour regarder l’émission. Ce sont d’ailleurs des amis qui voulaient m’inscrire à l’émission et qui ne l’avaient jamais fait sans mon accord. Alors quand je leur ai annoncé ma participation, ils étaient vraiment contents.
Du coup on se retrouve tous ensemble le 21. On va partager ça ensemble, et c’est beau. C’est agréable d’être entouré par ses amis, sa famille. Ils sont tous à fond derrière moi dans cette aventure.
La prochaine étape sera celle des courriers. Comment l’appréhendez-vous ?Pour moi, c’est quasiment l’étape la plus stressante. Je n’ai pas d’attente en termes de quantité.
Le plus gros stress, c’est de passer à côté de la bonne lettre, et de la bonne personne derrière.
Guillaume, agriculteur dans l'Allier
C’est compliqué d’en parler parce que je ne sais pas à quoi m’attendre. Pour moi, c’est inédit. Recevoir du courrier comme ça, de gens à qui on a pu taper dans l’œil… Mais je n’en attends pas un plein camion. Je préfère des courriers sincères avec des gens dans une vraie démarche, plutôt que des courriers de personnes qui se disent « Allez, pourquoi pas ».
Propos recueillis par Laura Morel