La soirée d'ouverture de la Pamparina, avec Charlie Winston, fait carton plein
À mesure que la soirée approchait, la place Antonin-Chastel de Thiers s’est vite remplie de spectateurs venus assister à la soirée d’ouverture de la Pamparina. Ce festival gratuit est devenu un incontournable de l’été.
Les festivités ont démarré par une déambulation sur le rythme urban groove du groupe clermontois Spelim street show. Une entrée en matière appréciée par le public venu en masse. Dès les premières notes, le centre-ville s’est transformé en salle de concert à ciel ouvert. Sur des airs de reggae, le chanteur n’a pas hésité à jouer avec la foule. Danse, reprise en chœur, les festivaliers ont joué le jeu. Une ambiance bon enfant que Gislaine, venue de Billom, habituée de La Pamparina, affectionne :
« J’adore venir ici, c’est toujours l’occasion de passer un très bon moment »
Le groupe clermontois Spelim Street Show a ouvert la soirée de la Pamparina avec une déambulation dans les rues de Thiers.
Dans le même temps, sur la place Mercière, l’association La Pièce du fond proposait des scènes alternatives. Les curieux ont pu découvrir la pop-indé du trio brestois Vermeil. "Cela permet de découvrir d’autres types de chansons", selon Yannick, venu de Clermont-Ferrand.
En camionnette depuis BordeauxÀ 20 heures, la soirée s’est poursuivie sur la scène de la place Saint-Genès, près de l’église, avec l’artiste Napar, gagnant du 7e Tremplin de musique actuelle de Courpière fin juin. Il a électrisé le public en mariant l’électro et le rap. Il racontait des moments de vie avec un flow dansant et communicatif.
Napar, gagnant du Tremplin de musique actuelle de Courpière en juin, a fait bouger la place Saint-Genès lors de l'ouverture de la Pamparina. © Thierry NICOLAS
Un moment apprécié par Annick, Corinne et Patrick, originaires de Clermont-Ferrand. Les trois amis étaient déjà venus à La Pamparina l’an dernier. "C’est varié, on aime l’ambiance et c’est gratuit donc d’autant plus appréciable", confiait Annick. Les trois Clermontois ont déambulé en attendant de voir Charlie Winston. "Je l’adore ! Je l’ai vu il y a quelques années à la Coopé", s’impatientait Corinne.
Pour Caroline et Jean-Michel en revanche, c'était une première. Le couple était venu de Bordeaux en camionnette. "On cherchait un festival sur Internet pour ce week-end et on est tombés sur La Pamparina", explique Caroline. Les Bordelais qui ont apprécié la prestation de Napar : "C’est pas mal, on ira voir sur internet ce qu’il fait d’autre".
"On vient voir Charlie Winston"Un peu avant 21 heures, la foule revenait place Chastel. Le duo de sœurs rennaises LBLK a enflammé la scène principale avec son rap urban-pop. Certains spectateurs se tenaient déjà prêts depuis plus d’une heure, afin d’être en bonne place près des barrières lors de l’arrivée de la tête d’affiche.
Pour finir la soirée en apothéose, le tant attendu chanteur britannique Charlie Winston s’est emparé de la scène thiernoise. Entre deux titres, l’artiste a évoqué un déjeuner avec un ami qui utilisait un couteau de Thiers qu’il avait « trouvé très beau », en référence à la spécialité locale.
« Il est super ! Il est naturel dans ses interactions avec le public. C’était un très très bon moment »
Une belle soirée qui laisse présager un beau week-end de festival.
Thomas Loret et Mathieu Androdias