Malgré ses démêlés judiciaires : Samuel Sarr possède un carnet d’adresses qui pourrait lever 150 milliards pour le Sénégal
Un message fort à envoyer aux investisseurs
En maintenant ces figures du secteur privé sous pression, l’État dissuade de nouveaux investisseurs de prendre des risques au Sénégal. Or, dans une économie capitaliste et libérale, tout le monde a sa place, qu’on les qualifie de délinquants fiscaux ou de voyous financiers.
Il est temps d’adopter une approche plus stratégique :
• Favoriser les négociations et les accords transactionnels
• Encourager les hommes d’affaires à investir dans l’économie locale
• Redonner confiance aux investisseurs nationaux et étrangers
Le Sénégal traverse une période critique. Il a besoin de toutes ses forces pour se relever. Aujourd’hui, le pays est comme un véhicule sans freins, qui avance à l’aveugle sur la scène internationale.
Monsieur le Premier ministre, pour sauver l’économie, il faut alléger la pression et permettre aux acteurs économiques de jouer pleinement leur rôle.