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Quand l’INSEE reproche aux Français d’habiter des logements trop grands

Des logements sous-occupés, en quoi est-ce problématique ? En 2022, un quart des ménages français (soit environ 7,6 millions de résidences principales) disposaient d’au moins trois pièces de plus que nécessaire, principalement des maisons individuelles et souvent occupées par des propriétaires de plus de 60 ans, dont les enfants ont quitté le foyer, s’alarmait récemment l’INSEE…


Nous entrons dans une époque où le totalitarisme ne dit plus son nom. Il ne défile plus en uniforme ni ne vocifère du haut des tribunes. Il avance masqué, habillé des habits du pragmatisme, du bon sens gestionnaire ou du pluralisme culturel. Et c’est précisément là son efficacité: il s’introduit dans nos institutions, nos modes de vie, nos esprits, avec la légitimité tranquille de la norme.

Justice sociale chiffrée

Prenons la dynamique technocratique à l’œuvre dans nos administrations. Elle n’est plus seulement l’expression d’une rationalité bureaucratique nécessaire, mais tend à devenir un système clos sur lui-même, indifférent aux réalités humaines qu’il prétend organiser. L’exemple récent du rapport officiel sur les logements « trop grands », désignant sans le dire une future dépossession ou taxation au nom de l’optimisation des mètres carrés, illustre cette froide déshumanisation. De même, les zones à faibles émissions (ZFE), au nom d’objectifs environnementaux certes légitimes, traduisent une incapacité chronique à penser la justice sociale autrement que sous l’angle du chiffre. Le gouvernement des algorithmes et des schémas produit une dépossession civique silencieuse, où la décision se prétend neutre et nécessaire, là où elle est en réalité profondément politique. C’est là une forme douce de totalitarisme, sans visage ni discours, mais d’autant plus redoutable qu’il ne rencontre guère de résistance conceptuelle ou populaire.

En miroir, un autre totalitarisme, cette fois exogène dans sa matrice mais désormais endogène dans sa stratégie, s’infiltre dans nos structures : celui de l’islamisme politique. Le récent rapport parlementaire sur l’entrisme des Frères musulmans dans les associations, les établissements scolaires, les municipalités, en témoigne avec une inquiétante clarté. L’islamisme ne procède plus principalement par confrontation mais par subversion méthodique, exploitant les failles juridiques et les faiblesses culturelles d’une société désarmée symboliquement. Il avance au nom de la tolérance pour mieux imposer l’intolérable ; il se cache derrière le droit pour miner la démocratie de l’intérieur.

Ces deux périls – le technocratisme déshumanisé et l’islamisme conquérant – semblent opposés, mais procèdent d’une même vacuité collective : celle d’une société qui ne sait plus ce qu’elle veut, ni ce qu’elle est. Ils se nourrissent de notre vide spirituel, de notre effacement volontaire devant l’autorité masquée, de notre peur d’assumer une conflictualité nécessaire. C’est ce contexte qu’il nous faut penser avec lucidité. Car la santé d’une démocratie se mesure à sa capacité de résistance aux folies rationnelles comme aux délires fanatiques.

C’est à partir de ce double diagnostic que nous devons interroger la crise plus vaste – psychique, sociale, politique – que nous traversons. Et c’est là que commence le véritable enjeu.

Angoisses sourdes

Il est devenu impératif de poser la question que toute une époque esquive : que signifie l’état de nos sociétés dites avancées ? L’angoisse qui sourd dans nos existences individuelles, la violence diffuse qui parcourt nos relations sociales, l’instabilité affective, politique, économique, tout cela renvoie moins à des crises conjoncturelles qu’à un dérèglement profond de nos structures anthropologiques et culturelles.

La folie, que l’on croyait confinée dans les marges médicalisées de la psychiatrie, infiltre désormais les comportements ordinaires. Narcissisme exacerbé, ressentiment chronique, perte de la maîtrise de soi : ce sont les nouvelles formes de subjectivité produites par une modernité en crise de sens. Ce n’est pas que l’homme moderne soit devenu fou au sens clinique, c’est que la société elle-même, désorientée par la perte de ses principes fondateurs, génère des comportements déraisonnables devenus la norme.

Nous avons tous été blessés – par l’effondrement des liens traditionnels, par la dérive individualiste d’un monde sans mémoire, par les échecs du travail, de l’éducation ou de la transmission. Une partie de nous a trouvé les moyens de résister, parfois au prix d’un compromis douloureux. Mais d’autres s’enfoncent dans la haine ou la résignation, transmettant à leur tour leur désarroi à des enfants fragilisés, voués à osciller entre violence, soumission ou mégalomanie.

Le drame est que cette détérioration subjective ne constitue pas un obstacle à la réussite sociale – elle en devient parfois le moteur. Les formes pathologiques de la personnalité s’avèrent redoutablement fonctionnelles dans un monde gouverné par la performance et l’image. C’est ainsi que les postes de pouvoir, dans la politique comme dans l’entreprise, sont souvent occupés par des figures cyniques, sans intériorité ni scrupule. Ils captivent les foules par leur force apparente, et leur offrent un miroir dans lequel projeter leur désir de puissance ou leur besoin d’autorité.

De là naît l’irrationalité grandissante du champ politique. On adhère non à des idées mais à des affects. La peur et la colère deviennent moteurs de décision. Le citoyen, privé d’un cadre d’intelligibilité collectif, devient vulnérable aux séductions les plus dangereuses, aux discours les plus simplificateurs. Or, une démocratie ne peut survivre sans un minimum de santé mentale partagée. Sans elle, elle cède à ce que Tocqueville appelait la tentation douce du despotisme, ou à celle, plus brutale, des aventures autoritaires.

Liberté menacée

Cette crise n’est pas uniquement interne. Elle nous expose aux formes nouvelles du totalitarisme, à la fois internes et externes. Le totalitarisme technocratique, celui de la gouvernance algorithmique, du management mondialisé, du contrôle sans visage, s’installe dans nos institutions avec le masque de l’objectivité et de l’efficacité. Il dépolitise le citoyen sous couvert de rationalité. En parallèle, le totalitarisme islamiste, porté par une vision archaïque et fanatique du monde, exploite les failles de notre cohésion, de notre mémoire, de notre volonté collective. L’un endort, l’autre terrorise. Les deux, à leur manière, sapent les fondements mêmes de notre régime de liberté.

Le véritable adversaire, toutefois, demeure cette faiblesse intérieure qui les rend possibles : la perte de conscience de notre responsabilité collective, le refus d’affronter nos ombres, notre inclination à déléguer notre souveraineté à des figures autoritaires ou des systèmes automatisés. Ce n’est pas seulement l’école, la famille, ou l’État qui sont en crise : c’est l’idée même de sujet autonome, moralement constitué, politiquement engagé.

Nous n’échapperons pas à cette spirale sans une refondation intellectuelle et morale. Il ne s’agit pas de revenir à un passé idéalisé, mais de retrouver ce que la démocratie exige : des citoyens capables de discernement, de courage, de fidélité à des principes. La restauration de notre capacité de jugement, la reconstruction des liens symboliques, la réhabilitation du langage commun : voilà le chantier. Il suppose aussi de choisir d’autres figures pour nous représenter – non celles qui nous confortent dans nos faiblesses, mais celles qui nous exigent. La résistance au totalitarisme – qu’il soit technocratique ou islamiste – commence par la reconquête de notre force intérieure. Car aucune puissance extérieure ne triomphe durablement d’un peuple habité par une claire conscience de lui-même, de son histoire, de ce qu’il veut préserver et transmettre. Ce n’est pas la fin du politique que nous vivons. C’est sa mutation radicale. À nous de la conduire, ou de la subir.

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