Des démocraties politique et sociale malmenées
Le Premier ministre a annoncé le 25 août qu’il solliciterait un vote de confiance à l’Assemblée nationale le 8 septembre, avant les débats sur le budget. Immédiatement, les oppositions ont déclaré qu’elles ne voteront pas la confiance, ce qui entraînerait la démission du gouvernement et une nouvelle crise institutionnelle. Ces annonces sont en cohérence avec les réactions au plan Bayrou visant à consolider les finances publiques, et elles traduisent les difficultés rencontrées tant par la démocratie politique que par la démocratie sociale.