Revue de Presse PSG : Paris FC, derby francilien, Chevalier…
Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce dimanche 4 janvier 2026. Le match face au Paris FC, un derby francilien qui marque une nouvelle ère, Lucas Chevalier doit reprendre la main…
Dans son édition du jour, L’Equipe évoque le derby entre le PSG et le Paris FC ce dimanche soir (20h45 sur Ligue 1+), en conclusion de la 17e journée de Ligue 1. Une première depuis 47 ans entre les deux formations, soit en 1978. Depuis, les deux clubs ont pris des dimensions symboliques. « D’un côté, le PSG – le mastodonte -, ses 850M€ de budget, son sextuplé l’an dernier et son statut, développé depuis l’arrivée des Qatariens en 2011, de club à la puissance financière infinie. De l’autre, un drôle de promu nouveau riche, racheté l’an dernier par Antoine Arnault, aux ambitions sportives assumées. » Dans ce derby revendiqué comme étant le plus proche du monde, les deux clubs sont ravis de se retrouver. Nasser al-Khelaïfi et le propriétaire du PFC seront assis à côté au Parc des Princes, eux qui entretiennent des relations cordiales à défaut d’être régulières.
Malgré ses 20 unités d’avance au classement (36 points contre 16), le champion de France en titre se réjouit de cette rencontre entre deux clubs franciliens. « Une belle fête de football (…) Nous avons toujours estimé qu’il y avait de la place pour deux clubs à Paris et que c’était jusque-là une anomalie », glisse-t-on en interne chez les Rouge & Bleu. Même son de cloche du côté du PFC, où l’on tient un discours volontairement humble, sans chercher à rivaliser avec le PSG sur le court et moyen terme. « Un discours entendu et durable ? Tout l’enjeu se situe là. Car les dirigeants du PSG mesurent trop la dimension symbolique de la ville de Paris dans le développement mondial de l’image du club pour ne pas garder un oeil sur la stratégie de communication de leur voisin. Il n’a échappé à personne, en interne, que la puissance du réseau LVMH de la famille Arnault lui offrirait une force de frappe conséquente. » Outre l’aspect commercial et sportif, la rivalité se jouera aussi au niveau de la formation, où le savoir-faire du PFC en la matière est reconnu, conclut L’E.
Le quotidien sportif fait également un focus sur Lucas Chevalier. Avec l’absence de Matvey Safonov, le portier français est attendu titulaire dans les cages ce dimanche, ce qui serait une première pour lui depuis le 29 novembre dernier et sa blessure sur la pelouse de l’AS Monaco. Luis Enrique n’a jamais cessé de montrer sa confiance envers l’ancien du LOSC. Et malgré sa blessure et les bonnes performances de Matvey Safonov, « l’Espagnol n’a pas souhaité faire de cette séquence un moment particulier : même routine et aucune nécessité d’aller prendre des nouvelles du moral du Français plus que d’habitude », comme il l’a expliqué en conférence de presse ce samedi : « Avec Lucas, je n’ai fait aucune causerie, je n’ai rien fait de particulier parce que je pense que les choses sont claires : on a trois gardiens de très haut niveau, je suis très content, l’équipe aussi. Ce que nous cherchons, c’est avoir des joueurs de très haut niveau et ils ont donné 100 % pour l’équipe. Ils ont montré leur personnalité et leur caractère quand les choses n’ont pas été positives. C’est une condition sine qua non pour un joueur du Paris-Saint-Germain. »
Luis Enrique utilise ces moments pour tester la capacité de réaction de ses hommes et observer leur comportement face aux difficultés, comme c’était le cas la saison passée avec Gianluigi Donnarumma. Concernant Lucas Chevalier, il s’est remis de sa blessure à la cheville. Il reste le numéro un dans la hiérarchie mais devra sortir renforcer de cette période, « en sachant que son entraîneur n’allait pas se priver, sur certaines périodes, d’utiliser un Safonov en forme. » Même s’il n’a pas vécu cette mise sur le banc comme une bonne chose, l’international français n’a montré aucun signe d’agacement au club. « En privé, il assure se sentir très bien. Surpris par l’environnement difficile autour du PSG et des critiques jugées trop virulentes, il connaît l’état d’esprit de Luis Enrique. Et sait désormais qu’il aura le temps de donner raison à son entraîneur », explique L’E.
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