Mercato PSG : Luis Enrique ouvre la porte à un départ fracassant
Compte tenu des choix opérés ces derniers mois, Luis Enrique n’est pas un grand adepte du renouvellement d’effectif. L’entraîneur du Paris Saint-Germain ne réclame que peu de renforts à Luis Campos et s’oppose régulièrement aux départs, comme peuvent le confirmer des joueurs comme Lucas Beraldo, Kang-in Lee ou Gonçalo Ramos. Pourtant, la tendance pourrait radicalement changer cet été. Si les situations de Bradley Barcola et Ousmane Dembélé font parler, c’est surtout le cas d’un véritable pilier du vestiaire francilien qui agite la capitale.
Le crépuscule pour Marquinhos
L’identité de ce cadre n’est autre que Marquinhos. Le défenseur central de 31 ans, sous contrat jusqu’en 2028, a toujours clamé son attachement pour le club et son souhait d’y terminer sa carrière. Cependant, si le Brésilien donne toujours satisfaction à Luis Enrique, il montre parfois ses limites au plus haut niveau. Les doutes concernant son niveau de jeu s’installent sérieusement au sein de la direction, remettant en cause son avenir à court terme.
Le journaliste Fabrice Hawkins explique d’ailleurs que l’été dernier, « il y avait déjà des débats sur le fait de savoir s’il allait arrêter sur une victoire en Ligue des Champions ». L’hypothèse d’un transfert au prochain mercato estival n’est pas écartée : « C’est trop tôt pour le dire, mais ce n’est pas impossible ». Signe que le capitaine n’a pas dissipé les doutes, les champions d’Europe étudient déjà des pistes comme Joel Ordoñez et Matte Smets pour rajeunir leur défense.
Le syndrome Thiago Silva
Face à cette situation, Marquinhos ferait bien de rester sur ses gardes. Le Brésilien se retrouve dans une position qui rappelle étrangement celle de son illustre prédécesseur, Thiago Silva. À force de vouloir à tout prix prolonger son aventure francilienne au-delà du raisonnable, l’ancien capitaine avait fini par être poussé vers la sortie par la direction. Pour éviter de vivre un sort similaire, le numéro 5 parisien devra peut-être accepter que le club n’exauce pas forcément son vœu de retraite parisienne, sous peine de ternir sa fin d’histoire.