États-Unis : la tyrannie locale s’installe avec Omicron
Depuis son apparition, Omicron semble déjà affecter plusieurs pays. Alors que les membres de l’Union européenne ont appuyé sur le bouton panique, les États-Unis, du moins au niveau fédéral, ne semblent pas vouloir trop restreindre les citoyens.
Toutefois, cela n’empêche pas « Brandon » – qui embrasse cette insulte sans la moindre conscience de soi, de continuer à semer la panique parmi la population plutôt que d’essayer de la rassurer. En effet, la Maison Blanche a prédit un « hiver de mort et de misère » pour les non-vaccinés et des hôpitaux débordés.
Pourtant, la population majoritairement vaccinée comme le District de Columbia et le Vermont où l’immunisation est très forte, connaissent une explosion des cas, à l’inverse des États comme le Wyoming ou l’Idaho.
De plus, les agences bureaucratiques font tout pour maintenir un niveau servile de peur. Le saint patron du CDC – qui a la science tellement infuse qu’il se prend pour un percolateur, prédit lui aussi une propagation sans précédent d’Omicron, et conseille de proscrire les réunions de famille. Les laquais des médias prennent aussi sa défense, niant catégoriquement son implication avec le laboratoire chinois d’où proviendrait le virus.
Le décret obligeant le port du masque dans les avions est maintenu, bien que « la » science questionne toujours cet acte. En effet, l’air y est recyclé tellement souvent et rapidement qu’un cluster y est quasi impossible.
Omicron et tyrannie locale
Mais malgré une approche relativement libérale à Washington, les États s’en donnent à cœur joie pour maintenir leurs violations patentes des droits individuels. À l’instar de Brandon, même s’ils sont conscients qu’ils perdront sûrement en Cour suprême, ils font progresser leur tyrannie à vitesse grand V.
Évidemment, les États démocrates sont ceux qui prennent plusieurs longueurs d’avance. À New York, plusieurs projets de loi qui seront débattus ont de quoi donner froid dans le dos. D’une obligation à se faire vacciner pour aller à l’école à l’inscription automatique des adultes vaccinés dans un registre, en passant par des injections sans consentement parental dès 14 ans, un emprisonnement sans procès si le gouverneur le juge nécessaire et le refus d’une assurance si la personne n’est pas vaccinée, on voit bien que les politiciens de l’Empire State donnent raison à Lysander Spooner au sujet des Constitutions.
De plus, de nombreux États obligent les personnels de santé à être vaccinés, sans quoi ils ne peuvent travailler. Les plus « permissifs » vont les laisser travailler, mais en leur imposant des tests réguliers et/ou en obligeant le port du masque. Ainsi, la prédiction des débordements des hôpitaux deviendra une réalité.
En effet, plusieurs États ont des lois où des entrepreneurs pouvant créer des centre de soins doivent prouver qu’un nouvel établissement de santé est nécessaire. En d’autres termes, les concurrents établis peuvent empêcher l’installation de nouveaux venus, réduisant ainsi artificiellement l’offre.
Et maintenant, on veut jeter à la poubelle comme de vieux mouchoirs ces travailleurs qui étaient considérés comme des super héros indispensables. Au nom d’un inepte signalement de la vertu, les hôpitaux sont donc prêts à créer encore plus de pénuries et à engorger leurs services pour contraindre au vaccin leurs employés. Et ce même si une immunité naturelle serait supérieure.
Bref, vous pouvez toujours compter sur les gouvernements pour usurper davantage de pouvoir et de liberté. Si ce n’est pas au niveau central, le niveau local ne se gênera pas.
Dans tous les cas, on impose un modèle unique duquel on ne peut pas déroger. Vouloir vacciner tout le monde sans aucune exception c’est comme préconiser une amputation pour tout mal de jambe.