Au One Ocean Summit, quelques avancées pour l’océan
Protéger la haute mer et lutter contre l'invasion du plastique : une trentaine de chefs d'État et de gouvernement ont promis vendredi à Brest, autour d'Emmanuel Macron, d'en faire plus pour protéger l'océan. "La mobilisation a permis de concrétiser beaucoup d'engagements, des coalitions nouvelles d'acteurs privés et publics, d'États", a estimé le président français en conclusion.
Principal progrès, Ursula von der Leyen a annoncé depuis Brest le lancement d’une coalition comptant les 27 États membres de l’UE et 13 autres pays pour conclure un traité destiné à protéger la haute mer, qui n’est sous la juridiction d’aucun État. Les États-Unis ont annoncé pour leur part soutenir le lancement de négociations sous l’égide de l’Onu pour un accord international contre la pollution du plastique. Les États-Unis rejoignent ainsi une dizaine de pays et l’ensemble de l’Union européenne. Plusieurs ONG ont cependant dénoncé "une opération de blue washing" , critiquant notamment l’absence de la thématique de la surpêche et le non-soutien de la France à un moratoire sur l’exploitation minière des fonds marins.