EN DIRECT. Suivez "Le Grand entretien" d'Emmanuel Macron sur TF1 et LCI
POLITIQUE - Cinq mois après son investiture, Emmanuel Macron ouvre les portes de l'Elysée à TF1 et LCI pour la première grande interview télévisée de son quinquennat. "C'est un moment opportun pour expliquer son action" car "un chapitre se ferme (celui des ordonnances réformant le code du travail) et un autre s'ouvre (apprentissage, formation, assurance chômage)", selon l'Élysée.
Après un été de flottement et une rentrée qui l'a vu récupérer l'étiquette de "président des riches", le chef de l'Etat doit repartir à l'offensive. Voilà l'objectif de cette heure d'entretien réalisée depuis son deuxième bureau par Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau (TF1) ainsi que David Pujadas (LCI).
Le HuffPost vous propose de suivre cet événement en direct.
20h35. Quelle réforme pour l'assurance chômage?
Pendant la campagne, Emmanuel Macron disait vouloir permettre à tous les travailleurs de toucher le chômage qu'il démissionne, qu'il soit licencié ou qu'il quitte sa profession libérale. Il expliquait alors vouloir offrir ce droit tous les cinq ans. Mais ce soir, le chef de l'Etat -qui a pris connaissance des estimations exorbitantes de ce nouveau droit- précise que les partenaires sociaux devront mettre des conditions. Le président de la République confirme aussi un contrôle encore plus accru des demandeurs d'emploi et la suppression des allocations après deux refus d'une offre d'emploi raisonnable.
20h30. Faire sauter les verrous pour la formation
Emmanuel Macron donne le cadre de la discussion qu'il vient de lancer sur la formation professionnelle et l'assurance chômage. En voulant redonner ses lettres de noblesse à l'apprentissage, il annonce son intention de "faire sauter les verrous" mais ne donne pas de détails pour ne pas présager des résultats de la concertation. Ce plan de formation aura une enveloppe de 15 milliards d'euros.
20h27. Macron valide la sélection à l'université
On va définir "des qualification minimales" pour permettre d'intégrer une filière à l'université ce qui prendra la suite du tirage au sort qui a cours aujourd'hui. S'il a moins de difficulté à assumer "une sélection" à l'entrée, il refuse de mettre en place des concours pour entrer à la fac'.
20h28. L'axe de défense de Macron
"J'ai été élu" et "je fais ce que j'ai dit". Double légitimation et affirmation de cohérence. De loin son meilleur axe. #TF1EMacronhttps://t.co/YXfg3NN25U
— Ph. Moreau Chevrolet (@moreauchevrolet) 15 octobre 2017
20h20. Les résultats dans "18 mois - deux ans"
"Toute la réforme du code du travail sera applicable au 1er janvier", confirme Emmanuel Macron qui répète que tous les décrets d'application seront pris d'ici à la fin de l'année. "La plénitude des résultats, vous les verrez dans un an et demi ou deux ans (mais) on ne juge pas la politique à l'aune d'un seul indicateur", affirme-t-il dans un tacle appuyé à François Hollande.
20h09. C'est quoi ce langage?
"Un président peut-il parler comme Audiard", demande Gilles Bouleau à Emmanuel Macron à propos des termes "cyniques, fainéants, bordel". Le chef de l'Etat assume "un discours de vérité". "Nos élites politiques se sont habituées à ne plus dire les choses", estime le chef de l'Etat. "Le mot bordel est du registre populaire, c'était dans une aparté, les discours ne sont pas de ce registre là. Je continuerai parfois à m'emporter. Je n'ai insulté personne", dit-il.
Sur le "bordel", il explique vouloir "tout faire" pour aider les salariés de GM&S à qui s'adressaient cette expression. Mais il dénonce une nouvelle fois ceux qui s'allient avec des perturbateurs "pour toucher la supra-légale", c'est-à-dire une prime supplémentaire en cas de licenciement.
Mais les observateurs semblent peu convaincus. D'autres critiquent le trop long temps passés sur ces questions de forme.
Macron assume ses mots mais peine à convaincre et finit par s'en prendre aux commentateurs. #TF1EMacron
— Bruno Jeudy (@JeudyBruno) 15 octobre 2017
Pas de mea culpa d'@EmmanuelMacron quant à ses dérapages verbaux, la faute à « l'info en continu, aux tweets », aux « commentateurs » #TF1
— Cédric Pietralunga (@CPietralunga) 15 octobre 2017
Mais bordel les journalistes ! Posez des questions intéressantes ! #tf1emacron
— Laurence Parisot (@LaurenceParisot) 15 octobre 2017
Et sinon l'ISF, la CSG, le diesel, l'Iran et l'Europe on le fera la prochaine fois ? 12 minutes sur le bordel c'est trop
— Marc Fauvelle (@Marcfauvelle) 15 octobre 2017
20h04. C'est parti pour "Le Grand entretien"
C'est parti pour l'interview d'Emmanuel Macron qui commence par expliquer pourquoi il a attendu cinq mois pour prendre la parole. "J'ai parlé dans des discours, des visites", s'est défendu le président de la République qui refuse une présidence "bavarde". Il assume une nouvelle fois d'avoir pris la parole devant le Congrès début juillet, à la veille du discours de politique générale du premier ministre.
19h50. Bon à savoir
Pour la question que vont se poser des millions de gens:ce tableau dans le bureau de Macron est une Marianne signée Obey. #LeGrandEntretienpic.twitter.com/aPIBC5F5ka
— Paul Larrouturou (@PaulLarrouturou) 15 octobre 2017
19h45. Une trentaine de personnes invitées à l'Elysée
Pour suivre cet entretien aux premières loges, Emmanuel Macron a convié une petite trentaine de personnes de personnes. Ils seront au rez-de-chaussée de l'Elysée tandis que l'interview a lieu au premier étage où le chef de l'Etat dispose de ses deux bureaux.
19h35. Trois thématiques pendant l'entretien
Anne-Claire Coudray a confirmé à LCI que trois thématiques seront abordées pendant l'entretien: la première portera sur l'exercice du pouvoir (son style et ses petites phrases), la deuxième sur les questions économiques et sociales (loi travail, budget...) et la troisième sur la sécurité (terrorismes, international).
19h08. Les journalistes se préparent dans le bureau présidentiel
A moins d'une heure du début du "Grand entretien", Anne-Claire Coudray, David Pujadas et Gilles Bouleau terminent la préparation de leurs questions dans le bureau d'angle où se déroulera l'interview. Cette pièce qui était -lors des précédents quinquennats- occupée par des conseillers du président est désormais considérée comme le deuxième bureau d'Emmanuel Macron.
Sur LCI, Gilles Bouleau a assumé de "faire des impasses" au cours de l'entretien. "On ne parlera pas de tout, on assume des impasses. Mais j'espère que ça répondra aux attentes des Français", a-t-il lancé.
Derniers ajustements...#LCIEMacronpic.twitter.com/2Nw44EQYWC
— David Pujadas (@DavidPujadas) 15 octobre 2017
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