Pass sanitaire : comment les gouvernements encouragent les trafics
Peu importe à quelle école d’économie vous souscrivez, vous devez tout de même admettre ce point de l’école autrichienne : les individus agissent selon les signaux et incitatifs qu’ils voient. Même Mère Thérésa agissait pour obtenir des « points-ciel. »
Si donc les pouvoirs publics s’immiscent à ce point dans votre vie qu’ils vous forcent à détenir un pass quelconque pour vivre normalement, vous pouvez être sûrs que certains en obtiendront des faux pour pouvoir vivre normalement. En fait, le CHU de Nice a récemment affirmé que 30 % des pass sanitaires sont des faux.
Des gaffes successives entretiennent le scepticisme
Oui, de telles actions sont déplorables. Bien qu’une immunité naturelle semble offrir une meilleure protection contre la maladie qu’une boostée avec une ou plusieurs injections, l’acquérir peut se faire au prix de séquelles permanentes sur la santé, voire la mort surtout chez les personnes souffrant de comorbidités.
Malheureusement, c’était entièrement prévisible. Dès le début de la pandémie, les gouvernements à travers le monde ont agi pour créer un ressentiment et un scepticisme généralisés.
Aux États-Unis, l’étouffante bureaucratie empêchait les acteurs privés de créer des tests de dépistage rapides et efficaces, ce qui a sans doute encouragé la propagation de la maladie. Et maintenant, ces mêmes bureaucraties requièrent 75 ans avant de pouvoir rendre publique toutes les données au sujet des injections supposées nous redonner une situation normale. Pourtant, elles ont eu besoin d’à peine 108 jours pour étudier toutes les données pour approuver lesdites injections.
Toujours chez l’Oncle Sam, on s’oppose systématiquement à tout autre traitement, même s’ils ont fait leurs preuves, sous peine d’amendes très lourdes pour les hôpitaux. Et de nombreux politiciens, surtout démocrates, ont sciemment violé leurs propres règles de mise en quarantaine ou de confinement. Ils n’avaient qu’à crier au complot pour que leurs laquais des médias cessent de les tourmenter.
Une main de fer dans un gant d’épines
Comme si ce n’était pas assez, voilà maintenant que les pays même industrialisés semblent penser que la façon chinoise de s’occuper des récalcitrants est à suivre. Car maintenant que les pâtisseries, les primes en argent et les campagnes massives pour les injections sont terminées, la prochaine étape logique survient : l’oppression.
Bien que le gouvernement fédéral semble faire preuve de retenue, les États s’en donnent à cœur joie pour violer les droits constitutionnels des individus. New York, où le gouverneur a volontairement causé une hécatombe dans les hospices, veut maintenant forcer la vaccination même sur les enfants et empêcher les non-vaccinés d’accéder à des soins de santé.
Mais dans des endroits où la culture des droits n’est pas aussi forte, l’oppression systématique des citoyens n’est pas sans rappeler le plus infâme des Autrichiens de l’histoire.
D’ailleurs, la région du Tyrol veut laisser chacun libre d’être vacciné ou non… à condition de payer 1000 livres par mois. En Australie, le passé de colonie pénitentiaire semble manquer aux autorités du XXIe siècle. Non seulement les quarantaines sont strictes, mais des camps de concentration sont maintenant en place pour isoler les personnes testées positives. C’est tellement aberrant que des Aborigènes crient au génocide et à l’occupation. Comme quoi le contrôle des armes à feu fonctionne comme prévu.
L’alternative du diable
« Mais ils n’ont qu’à recevoir leur injection et le problème sera réglé ! » diront, sans même y penser, les adorateurs du Dieu État. Apparemment, le slogan « mon corps, mon choix » ne s’applique que lors d’une décision sur l’avortement…
Par ailleurs, pourquoi ne pas se demander pourquoi autant de gens, y compris des personnels soignants, refusent les injections ? Pourquoi les hôpitaux, dont les ressources ont été étirées à l’extrême lors du pic de l’épidémie, tiennent à congédier du personnel et ainsi, si Omicron se révèle pire que Delta, aggraver la situation ?
Face à ce chantage, il n’est donc pas surprenant que certains hésitent face à cette technologie d’ARN nouvelle, et cherchent à profiter du système avec des faux pass sanitaires. Et selon une connaissance texane originaire de France, le pass français est très facile à pirater quand on ne demande pas de pièce d’identité. Les renseignements personnels seraient même très faciles à obtenir…
Bref, en envoyant des signaux extrêmement confus et en promettant de restaurer la liberté à condition de se soumettre comme des esclaves, les gouvernements ont fortement encouragé un marché noir de pass et autres privilèges. Tant et aussi longtemps que les gens se soumettront, l’oppresseur continuera d’opprimer.
Peut-être devrions-nous suivre ce judicieux conseil de Thomas Jefferson :
L’arbre de la liberté devrait de temps en temps être arrosé du sang des tyrans, car c’est un engrais naturel
Ainsi, monsieur de Guillotin ne regrettera plus cette association avec son nom…